mardi 18 novembre 2025

P comme psychogénéalogie

 Camille, notre petite généalogiste en herbe, a entendu pour la première fois le terme de « psychogénéalogie » aux informations.

Papy, tu as déjà entendu parler de la psychogénéalogie ? J'en ai entendu parler aux informations et ça m'a tout de suite fait penser à toi et à toutes nos discussions sur l'histoire de la famille.

— Ah, la psychogénéalogie... Une drôle d'idée, mais intéressante. Raconte-moi ce que tu as compris.

En gros, c'est l'idée que les événements importants mais aussi les traumatismes ou secrets de nos aïeux peuvent nous être transmis inconsciemment et influencer nos vies.

— Tu as des exemples en tête ?

C'est peut-être simpliste, mais si j'ai peur de l'eau c'est peut-être en lien avec l'un de mes ancêtres ?

— Exactement ! Ça peut se manifester par des répétitions de schémas ou des événements importants qui se produisent aux mêmes dates ou aux mêmes âges sur plusieurs générations.

Je me souviens de ce grand oncle dont tu m'avais dit qu'il était né exactement un an après le décès de son frère, mort-né.

— C'est le syndrome d'anniversaire dont parle notamment Anne Ancelin Schützenberger, considérée comme la figure emblématique de cette discipline. En tout cas, la généalogie est censée pouvoir nous libérer de ces schémas ! Le fait d'en être conscient nous libérerait.

Anne Ancelin Schützenberger, mondialement connue pour ses recherches sur la psychogénéalogie, et notamment pour son livre intitulé Aïe, mes aïeux ! (1988)

C'est toujours bon la généalogie, Papy, tu me le dis toujours !

— Et c'est aussi bon qu'une séance chez son psy !

Céline pour les J&G


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