dimanche 5 mai 2024

#Genea ou comment je suis tombée dans la généalogie toute petite ! Episode 48

  La généalogie : une affaire de famille 

   Pour Charline, venir au club de généalogie du collège de Soultz (68) est comme une évidence, précédée de son grand frère Eliott. « C’est très intéressant », déclare-t-elle, ce que confirme le Papa devenu généalogiste assidu. Ils travaillent tous les trois ensemble sur le même grand arbre généalogique, discutent de leurs recherches, confrontent leurs questions et trouvailles. Et, chaque année, une cousinade est organisée dans la famille.

  

 En généalogiste avertie, Charline a un cahier de brouillon pour noter toutes les suppositions/hypothèses de recherche afin de ne pas abîmer le grand arbre généalogique qui compte 1370 personnes actuellement. Leurs prochaines recherches : leur branche allemande qui manque pour le moment et la vérification d’une hypothèse de son grand frère. Ont-ils un lien de parenté avec Victor Schœlcher (à l’origine de l’abolition de l’esclavage) ? Et, si oui, lequel ?



dimanche 21 avril 2024

Naître au nom de la race pure

   

   Ce roman graphique est une histoire de famille, celle de l'autrice Isabelle Maroger. Sa mère sait qu'elle est née en Norvège et a été adoptée par des parents français . Un jour elle décide d'en savoir plus et se découvre une famille biologique. Une tante lui raconte les circonstances de sa conception, de sa naissance dans un lebensborn, de son évasion puis de son adoption. 

   Cette histoire est bouleversante et permet de mettre en lumière un aspect pas toujours connu de la doctrine nazie. Elle soulève des interrogations sur la famille, les liens véritables ou rêvés entre ses membres, les ressemblances physiques ou de caractère sur plusieurs générations. Le dessin est joyeux et permet d'alléger certaines scènes. 

   A lire pour se plonger dans cette famille bienveillante et dans l'histoire.

Lebensborn, par Isabelle Marogert, aux éditions Bayard, 2024

samedi 6 avril 2024

#Genea ou comment je suis tombé dans la généalogie tout petit ! Episode 47

 « Je suis né un jour bleu »

J’emprunte le titre à Daniel Tammet, je garde son livre en mémoire. Or, la mémoire, c’est un lien si fort avec la généalogie ! 

Je suis venu à l’atelier intergénérationnel d’initiation à la généalogie, à la médiathèque de Jaux, près de Compiègne (60), les 5 et 6 mars 2024 … et j’ai adoré. Nous permettre de découvrir nos ancêtres est quelque chose de précieux, comprendre d’où l’on vient … et aussi rigoler en découvrant des noms quelque peu atypiques.

Pour ma part, ça éveille beaucoup ma curiosité et j’aimerais pouvoir creuser encore plus profond dans le passé. Qui sait, j’ai peut-être de la famille éloignée !

En conclusion, un arbre pour ma généalogie ... un temps d'histoire, d'enquête passionnante ... to be continued ...

Enzo, 19 ans

Avec mon grand -père maternel ...d'où a démarré ma recherche lors de l'atelier @mediathequedejaux avec l'association @lesjeunesetlagenealogie




jeudi 15 février 2024

#Genea ou comment je suis tombée dans la généalogie toute petite ! Episode 46

 Relier ses propres recherches avec les livres de famille 

   Clara est venue faire un essai au club de généalogie du collège du Hugstein à Buhl (68). Même si au départ elle pensait que « ce n’était pas son truc », elle est restée et elle apprécie de plus en plus ; elle est devenue intarissable sur ses recherches ! Que s’est-il passé ? Il y a eu la gentillesse du professeur, M. Godmet, pour commencer, les découvertes qu’elle fait tous les lundis au club, l’avancée de ses recherches (déjà près d’une centaine de personnes dans son arbre), l’émotion de ses grands-parents tellement contents de l’intérêt de leur petite-fille pour ses ancêtres.

   Les grands-parents de Clara viennent d’Italie. Son Nonno (grand-père en italien) lui montre un grand livre sur toute sa famille, un livre riche de 1500 personnes environ, qu’il a réalisé lui-même. Clara apprend aussi qu’une cousinade a été organisée en Italie, que ses grands-parents y seraient allés volontiers mais que la famille les a un peu « effacés » et n’a pas invité les « Français ». Vraiment dommage, songe Clara, qui s’est fixé un objectif pour ses recherches généalogiques : relier ses propres recherches avec les livres de famille de son Nonno.

Merci à Clara pour son témoignage et sa détermination

dimanche 4 février 2024

Transmission de secret

 

   Cette pièce de théâtre met en scène un grand-père et son petit-fils adolescent forcés de cohabiter pendant trois mois à la campagne. Ils se connaissent mal, ne se comprennent pas. La mort récente de la grand-mère, la violence des rapports entre le petit-fils et son père ne facilitent pas la discussion. Puis le grand-père se confie, se déleste du lourd fardeau d'un secret qu'il a enfoui depuis la guerre d'Algérie. Finalement les protagonistes s'apprivoisent peu à peu et commencent à s'apprécier, avec tendresse.

   Cette courte pièce se lit facilement et permet d'aborder des sujets délicats. Le format des ateliers d'Actes Sud permet différentes approches, artistiques, littéraires et même généalogiques.

Je marche dans la nuit par un chemin mauvais, d'Ahmed Madani, les ateliers d'Actes Sud, 2021

La captation de la pièce jouée par la Madani Compagnie est visible ICI.

samedi 13 janvier 2024

A la recherche de Jeanne

 


   Ce roman graphique raconte le parcours de Zazie Tavitian, journaliste, pour découvrir l'histoire de son arrière arrière grand-mère Jeanne. Elle s'attache à un cahier contenant les recettes de Jeanne et contacte des membres de sa famille qui pourraient la renseigner. A chaque rencontre une recette, des courriers, des photos, des anecdotes précisant le portrait et la vie de Jeanne. Elle visite des lieux de vie, de passage, imagine et se questionne.

   Cette expérience a été d'abord racontée sous forme de podcast puis mise en image par Caroline Péron. Le trait et les couleurs apportent une belle douceur à cette quête.

A la recherche de Jeanne, de Azie Tavitian et Caroline Péron, éditions Calmann Lévy, septembre 2022

Pour voir quelques planches: c'est ici sur le site de la dessinatrice.

mardi 19 décembre 2023

#Genea ou comment je suis tombée dans la généalogie toute petite ! Episode 45

 La curiosité n'est pas un vilain défaut, selon Christine Muller

En juillet 1983, à 18 ans, je suis allée rendre visite à ma grand-mère paternelle. Elle m'a montré son livret de famille. Il contenait les informations de ses trois premières générations (ses parents, ses grands-parents et ses arrières grands-parents). J'ai représenté les données du livret de famille sur une feuille A4.

Les recherches concernant le côté paternel étant à effectuer en Allemagne, dans les années 80, cela était compliqué. Il fallait trouver les adresses des mairies et effectuer toutes les démarches par courrier. Les actes étant anciens, je devais payer des droits pour obtenir une copie et payer par mandat international avec des frais supplémentaires. J'ai donc rapidement abandonné les recherches en Allemagne.

J'ai eu envie d'avoir les informations sur la famille du côté de ma mère.

J'ai écrit à la mairie du lieu de naissance de mon grand-père en Alsace et de mon arrière-grand-mère (la mère de ma grand-mère). Les actes de naissance m'ont été envoyés. J'ai ainsi pu avoir le nom de leurs parents. J'ai demandé les actes concernant ces derniers et ainsi de suite.

Chaque acte reçu me permettait de découvrir l'identité de deux personnes de la génération précédente. C'est ce qui est original en généalogie, lorsque l'on trouve les informations sur une personne, on a ensuite le double d'informations à rechercher.

Par curiosité, j'ai eu envie de remonter le maximum de générations.

Du côté paternel, j'ai remonté partiellement 5 générations après celle de mes grands-parents. La date la plus ancienne que j'ai trouvée est un baptême en 1793.


Du côté maternel, j'ai remonté partiellement 10 générations après celle de mes grands-parents maternels.

La date la plus ancienne trouvée est un baptême en 1625. J'ai les noms et prénoms de la génération suivante mais sans date de baptême, mariage, sépulture.