Ces petits personnages originaux, uniques et écolos se nomment les s'motes® . Ils sont fabriqués à la main et personnalisés sur demande. Ils adorent se faire encadrer et adopter en bande, en tribu, en meute, en famille, réelle ou de cœur.
Composez votre famille idéale selon vos désirs ou vos délires!
vendredi 1 juin 2018
jeudi 17 mai 2018
#Genea ou comment je suis tombé(e) dans la généalogie tout petit ! Episode 8
Pourquoi s’inscrire au club de
généalogie de son collège, florilège de témoignages d’élèves
Dans
certains collèges, des professeurs, des conseillers d’éducation, aidés parfois
de bénévoles d’associations, organisent des séances en dehors des heures de
cours, souvent pendant l’heure du déjeuner. La généalogie à l’école est un outil
pédagogique de plus en plus reconnu par les professionnels encadrant des
enfants, mais comment cette activité qui se doit d’être aussi ludique est-elle
perçue par les élèves ?
Pourquoi choisir de s’inscrire au club
de généalogie de son collège ?
Voici
quelques réflexions et impressions écrites par des élèves de collège après une
ou plusieurs années de club généalogie.
Besoin de réponses, curiosité sur sa
famille
Marlène, élève de 6ème
- Mes fleurs généalogiques
: « Je suis venue parce que je
voulais savoir qui étaient mes ancêtres et en savoir plus sur ma famille. Par
exemple, je ne savais pas qui étaient mes arrière-grands-parents et maintenant
je sais presque tout sur eux. »
Joy, élève de 6ème
– Sur les traces de mes ancêtres :
« J’ai eu envie de faire de la généalogie
parce que cela avait l’air bien de découvrir qui étaient nos ancêtres et où ils
ont vécu. J’ai appris comment envoyer des lettres à des mairies pour demander
des actes de naissance. »
Arnaud, élève de 5ème
– Professionnel de la généalogie de sa famille : « J’ai
fait de la généalogie pour voir ce que c’était. Au début, ça a été facile (les
parents, les grands-parents…) et ça ne m’a pas trop intéressé. Mais voilà que
je suis allé assez loin dans mes recherches et que ça devenait de plus en plus
dur : ça a commencé à me plaire et j’y ai pris goût. »
Marie, élève de 5ème
:
« Ce que je suis venue apprendre, ce sont mes ancêtres. Et ça a
marché !!! J’ai découvert que je suis d’origine polonaise, et que mon
arrière-grand-mère avait travaillé comme institutrice et comme
boulangère. »
Se faire des copines
Mathilde, élève de 4ème
– Vive la généalogie entre amies : « Cette
année, j’ai cherché les cousins de ma famille (et ils sont nombreux !).
J’avais déjà retrouvé mes ancêtres (remarquez, il m’en manque pas mal), car
c’est ma deuxième année. Au cours de cette année, mes amies m’ont accompagnée,
on s’aidait et on rigolait bien. Lors de la fabrication de l’arbre, on s’est
bien marrées ! L’année dernière, j’avais fait un volcan (enfin, je l’avais
dessiné !) et cette année, je me suis mise aux 3D (c’est trois fois plus
dur !). J’ai fabriqué un arbre à fleurs qui au début, tombait. Mais j’ai
fini par trouver un moyen pour le faire tenir debout ! »
Sur les conseils de la famille
Emilie, élève de 6ème – A
la suite de ma sœur : « J’ai eu envie de m’inscrire
au club généalogie parce que ma sœur m’en avait parlé et que je voulais
continuer les recherches qu’elle avait commencées. Et puis, c’est intéressant
de savoir qui étaient mes ancêtres et quels étaient leurs métiers. »
Michel, élève de 5ème - La
généalogie de Michel : « J’ai décidé de faire le club de
généalogie car mon frère avait déjà commencé : il m’avait montré et cela
m’avait intéressé. »
Niamh, élève de 6ème –
Mon année de généalogie : « Ma famille, surtout mon père
m’a conseillé de faire de la généalogie et je ne savais pas trop si je devais
le faire ou pas. […] J’ai appris ce que veulent dire mon nom et mon prénom.
J’ai reçu plusieurs actes de naissance et de mariage. »
Juste pour voir…
Johanna, élève de 6ème :
« D’abord,
je suis venue pour voir. Je suis restée parce que c’était intéressant de
retrouver mes ancêtres et leur pays d’origine. Mes parents et mes
grands-parents m’ont aidée pour les premiers renseignements. J’ai découvert que
ma grand-mère n’était pas née à Capesterre-Belle-Eau mais à
Pointe-à-Pitre. »
Et pourquoi pas ?
Paul, élève de 5ème : « J’ai décidé de faire généalogie car je ne savais pas quoi faire
le vendredi midi. Pour ce qui est des recherches, je suis plutôt satisfait car
j’ai pu remonter jusqu’en 1770… De plus l’ambiance est plutôt pas mal ».
Avant de
retrouver dans les prochaines semaines d’autres témoignages d’élèves, nous donnerons
le mot de la fin à Paul : « Donc si vous n’avez rien à faire le
vendredi midi, venez au club généalogie ! »
vendredi 4 mai 2018
Morts pour la patrie
Quel généalogiste n'a pas étudié de près le monument aux morts des communes concernées par sa famille? Intéressez-vous aussi aux établissements scolaires et aux entreprises locales, ils recèlent parfois des plaques commémoratives sur lesquelles s'égrènent les noms des anciens élèves, des enseignants ou des employés morts pour leur pays.
Les enfants se passionnent rapidement pour le "héros" de la famille et veulent en savoir davantage. Ils le pourront en fouillant le site du ministère des armées Mémoire des hommes, véritable mine d'informations sur les combattants des différents conflits auxquels la France a participé. Les nombreuses rubriques (morts pour la patrie, fusillés, journaux d'unités, sépultures, cartes) permettront peut-être de découvrir de précieux détails sur les derniers moments de sa vie.
Ou comment étudier l'histoire et la géographie grâce à la généalogie...
(plaque de la fonderie Godin à Guise 02, visible au Familistère)
Les enfants se passionnent rapidement pour le "héros" de la famille et veulent en savoir davantage. Ils le pourront en fouillant le site du ministère des armées Mémoire des hommes, véritable mine d'informations sur les combattants des différents conflits auxquels la France a participé. Les nombreuses rubriques (morts pour la patrie, fusillés, journaux d'unités, sépultures, cartes) permettront peut-être de découvrir de précieux détails sur les derniers moments de sa vie.
Ou comment étudier l'histoire et la géographie grâce à la généalogie...
(plaque de la fonderie Godin à Guise 02, visible au Familistère)
vendredi 27 avril 2018
La famille au fil de l'histoire
Ce livre évoque l'histoire de la famille en six moments, en débutant il y a 35 000 ans jusqu'à nos jours. Six membres d'une même famille, dont un bébé, sur trois générations, nous invitent chez eux dans leur vie quotidienne.
La singularité de cet album réside dans les personnages et les décors tous en pâte à modeler. Mises en scène, détails, personnages, tout est soigné et attractif. Sur la dernière double page, ornée d'un magnifique arbre généalogique, sont suggérées quelques pistes d'observation pour les enfants (avec les réponses!).
Idéal pour servir de support à vos propres histoires de famille!
Ma famille au fil du temps par Ann de Bode, éditions Millepages, 2010
La singularité de cet album réside dans les personnages et les décors tous en pâte à modeler. Mises en scène, détails, personnages, tout est soigné et attractif. Sur la dernière double page, ornée d'un magnifique arbre généalogique, sont suggérées quelques pistes d'observation pour les enfants (avec les réponses!).
Idéal pour servir de support à vos propres histoires de famille!
Ma famille au fil du temps par Ann de Bode, éditions Millepages, 2010
samedi 21 avril 2018
Signalétique familiale
La famille change, la société évolue... On le constate quotidiennement à des petits détails comme ce panneau capturé sur une aire d'autoroute.
Ces simples représentations de familles permettent d'évoquer plusieurs modèles, pas nouveaux mais parfois mis de côté, voire ignorés ou cachés.
Beaucoup d'enfants et leurs parents doivent être ravis de s'y reconnaître et penser que les vacances commencent bien!
Ces simples représentations de familles permettent d'évoquer plusieurs modèles, pas nouveaux mais parfois mis de côté, voire ignorés ou cachés.
Beaucoup d'enfants et leurs parents doivent être ravis de s'y reconnaître et penser que les vacances commencent bien!
jeudi 12 avril 2018
#Genea ou comment je suis tombé dans la généalogie tout petit ! Episode 7
François, 14 ans, reconstituer, conserver
et transmettre l’histoire familiale pour construire sa propre vie
Alors qu’il était
enfant, la mère de François ne cesse de dire qu’elle aimerait connaître la
profession de ses grands-parents et arrière-grands-parents…
Du côté du père de
François, on ne parle jamais de la famille ni de ses origines. Son père est
fils unique, François ne connaît que ses grands-parents et une
arrière-grand-mère qu’il voit de temps en temps, et pourtant son grand-père aurait
5 frères et sœurs dont il ne sait rien ; donc pas de liens avec un grand-oncle
ou des cousins avec qui parler, pas de réunions de famille…
Les questions de sa
mère et la curiosité du jeune François qui se pose des questions sur cette
famille dont il n’entend jamais parler l’ont décidé à faire des recherches. Il
ne s’intéresse pas seulement aux professions de ses ancêtres mais entreprend
une généalogie dans les règles en écrivant comme il se devait à l’époque, dans
les mairies. Petit à petit il se prête au jeu.
Mais n’est-ce qu’une
simple curiosité d’enfant qui pousse François vers la généalogie ? Les
vraies raisons sont peut-être plus profondes…
La disparition d’un
frère
A l’âge de 13 ans,
François perd son frère âgé de 12 ans. Ce drame familial qui a recentré le
noyau familial pendant des années autour de cet enfant malade, a probablement
été un événement déclencheur fort pour Francois. Même si ce n’est que bien des
années plus tard qu’il en prend conscience, il ressent le besoin dès lors de
conserver l’histoire familiale et la mémoire de ce frère.
Le besoin de savoir
de sa mère
La curiosité
exprimée de sa mère sur la profession de ses ancêtres, cache peut-être un
besoin plus profond parce que depuis l’âge de 14 ans et suite à un divorce
d’après-guerre, elle n’a plus du tout de contact avec son père ni la famille de
son père. Elle ne sait rien d’eux. François qui ne connaîtra jamais non plus ce
grand-père, perçoit dès son plus jeune âge ce besoin de savoir et si sa mère
n’a jamais cherché elle-même elle s’est intéressée aux découvertes de son fils.
Petit à petit, François reconstitue l’histoire de la famille de ce grand-père
paternel.
Les souvenirs heureux
d’une famille unie par le destin
Du côté de la mère
de sa mère, a contrario, la famille est soudée. Son arrière-grand-père a eu
d’un premier mariage trois enfants, dont sa grand-mère. La mère de celle-ci
décède alors qu’elle n’a que quatre ans. Son père se remarie avec la meilleure amie
de sa femme, ils ont trois enfants mais il meurt à son tour. Gamin, François
allait chez cette arrière-grand-mère qui n’était pas sa « vraie »
arrière-grand-mère mais il ne le savait pas. Cette femme avait élevé seule toute sa vie les
trois enfants du premier mariage de son mari comme les siens et ses trois
enfants. Elle avait réussi à développer un esprit de famille fort. Esprit
qu’elle a transmis, ses enfants ont toujours été très unis. Enfant, François
allait souvent dans cette famille qui habitait en région parisienne et il s’y
est fait de bons souvenirs.
Souvenirs qu’il a
eu à cœur de conserver ce qui l’a conduit encore récemment à faire l’histoire
de la maison de famille.
« Ma mère avait envie
de conserver cette mémoire familiale et c’est moi qui l’ai réalisée, c’était
important pour moi. »
Reconstituer l’histoire
familiale pour construire sa vie
Du côté de son
père, on n’est pas très famille. Depuis 3 générations la famille vit en région
parisienne mais François ne sait rien de ses ancêtres, de leur région d’origine
et ne connaît rien de la famille proche et encore vivante de son
grand-père : un écart d’âge important, des vies qui ont pris des
directions différentes… font que ses grands-parents et les familles des frères
et sœurs de son grand-père ne se sont jamais fréquentés.
L’absence de tissu
familial et le manque de transmission créent un manque et une frustration que
François n’a de cesse de combler.
Il ira de découvertes en découvertes.
·
Sur ses origines. L’implantation récente en
région parisienne de familles provinciales venues à Paris chercher du
travail : une arrière-grand-mère venue des Vosges qui s’est mariée avec un
arrière-grand-père originaire du Massif Central, elle était concierge à Paris dans
le 16e où il était ouvrier…
·
Certaines anecdotiques. Des personnages dont la
vie a été passionnante viennent étoffer les branches de son arbre : une
grand-tante institutrice en Bosnie-Herzégovine pendant la guerre 14-18 ; un
grand-oncle entraîneur de l‘équipe de France de football ami de Marcel Cerdan
et Edith Piaf !
·
D’autres plus troublantes. Enfant, François passait
ses vacances avec un copain dont les grands-parents habitaient dans le
Pas-de-Calais à côté de Boulogne-sur-Mer. Ce qui a amené ses parents à
découvrir cette région et s’y plaire. Ils ont fini par louer une maison et François
et ses parents ont régulièrement passé leurs vacances dans cette région. Son
père aimait la mer et s’est mis à faire du bateau avec son fils. Il lui a donné
le goût de la mer et des bateaux. Passion qu’il a toujours.
Ce n’est que plus tard, que François découvre qu’une grande partie de la famille de son père descendait de marins-pêcheurs du côté de Boulogne-sur-Mer… un hasard ? ou pas.
Ce n’est que plus tard, que François découvre qu’une grande partie de la famille de son père descendait de marins-pêcheurs du côté de Boulogne-sur-Mer… un hasard ? ou pas.
« Chaque fois que je
trouvais un élément de l’histoire familiale c’était comme si je trouvais une
pierre qui me permettait de construire ma vie et qui me permet toujours de le
faire d’ailleurs parce que si je continue toujours à faire des recherches avec passion c’est que je sens qu’il y a encore des choses
à construire. »
Transmettre
« Je voulais à la
fois reconstituer l’histoire familiale du côté de mon père et du père de ma
mère et conserver la mémoire familiale du côté de ma mère. »
A l’âge adulte,
avec la maturité, vient l’envie de transmettre la mémoire familiale à ses
enfants en particulier.
Plus généralement,
François a toujours partagé sa passion pour la généalogie. Depuis des années,
il anime régulièrement des ateliers dans des clubs de généalogie et des
associations inter-âge.
Aujourd’hui François BARON est un membre actif de
l’association Les Jeunes et la Généalogie.
Il a également
transmis le goût de la généalogie à ses petits-enfants : ils ont commencé
quand ils étaient petits en faisant des ateliers dessins pendant les vacances
de février pluvieuses.
photo: arbre d'Anaé, 6 ans
photo: arbre d'Anaé, 6 ans
lundi 9 avril 2018
Succès en librairie
Cultura organise du 4 avril au 7 mai 2018 une opération intitulée "petits et grands enfants". Le slogan est "enfin une réunion de famille où tout le monde a envie d'aller"! Un des rayons propose de "mieux connaître sa famille". Et au milieu de ce rayon se trouve notre livre favori, co-écrit par notre présidente Evelyne Duret et Yannick Doladille: mille et une manières de faire de la généalogie avec les enfants (nous vous en parlions déjà en août 2017) .
Allez le feuilleter... Vous ne pourrez plus le lâcher et ferez des heureux en appliquant ses conseils: les enfants et vous!
(photo prise au Cultura de St Quentin 02)
Allez le feuilleter... Vous ne pourrez plus le lâcher et ferez des heureux en appliquant ses conseils: les enfants et vous!
(photo prise au Cultura de St Quentin 02)
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