jeudi 5 juillet 2018
Le sport, vecteur de succès
Parfois le sport occupe une place importante dans certaines familles, le sport en général ou un en particulier. Photos, coupes, médailles, trophées, articles de journaux ou même émissions télévisées permettent de reconstituer le parcours du ou des sportifs de la famille.
Que la renommée soit locale ou internationale l'intérêt du jeune est éveillé et il prend plaisir à chercher des traces des succès sportifs familiaux. Une façon d'aborder un côté valorisant d'un ou plusieurs membres de l'arbre généalogique.
Passions et talents sportifs à découvrir!
(photo: équipe masculine sénior basket-ball, JSC St Quentin, 1957)
mercredi 27 juin 2018
Réponses sur les grands-parents
Chacun le sait: les grands-parents ont un lien direct avec la généalogie. Ils y initient les enfants ou sont source de renseignements oubliés ou ignorés des autres générations.
Ce petit livre, destiné aux plus jeunes, évoque leur place au quotidien dans la famille et même dans l'arbre généalogique. Chaque double page pose trois questions et apporte des réponses. Quelques détails sont à retrouver par l'enfant dans chaque illustration joyeuse et colorée.
A offrir et à partager!
(Vraie bonne idée pour les petits: les coins du livre sont arrondis)
Les grands-parents, mes premières questions réponse, tome 5, éditions Nathan, 2017
Ce petit livre, destiné aux plus jeunes, évoque leur place au quotidien dans la famille et même dans l'arbre généalogique. Chaque double page pose trois questions et apporte des réponses. Quelques détails sont à retrouver par l'enfant dans chaque illustration joyeuse et colorée.
A offrir et à partager!
(Vraie bonne idée pour les petits: les coins du livre sont arrondis)
Les grands-parents, mes premières questions réponse, tome 5, éditions Nathan, 2017
mardi 19 juin 2018
#Genea ou comment je suis tombée dans la généalogie toute petite ! Episode 9
Joanne, 12 ans, du petit cahier de sa
grand-mère aux défis collaboratifs
La grand-mère
paternelle de Joanne, la plus jeune de sa fratrie avait pris l’habitude d’inscrire
dans un cahier de brouillon tous les événements familiaux, naissances,
mariages, décès.
La grand-mère
paternelle de Joanne, la plus jeune de sa fratrie avait pris l’habitude d’inscrire
dans un cahier de brouillon tous les événements familiaux, naissances,
mariages, décès.
Issue d’une
famille nombreuse, elle tenait à jour pour ses enfants, la généalogie
descendante de ses parents et beaux-parents.
Intuitivement
elle avait développé une numérotation assez proche de la numérotation d’Aboville.
Au fil des
années, la famille s’agrandissait. En 1985, Joanne qui avait une dizaine
d’années se souvient d’une réunion de famille, une sorte de cousinade, qui
avait réuni plus de 100 membres de la famille, âgés de 8 à 60 ans.
Les aînés des
enfants des cousins de son père commençaient eux-mêmes à avoir des enfants.
Au fil de ces
réunions de famille, Joanne s’est mise à actualiser le petit carnet de sa
grand-mère et a cherché à comprendre quels étaient les liens entre tous ces
cousins.
De l’origine de la famille
En CM1 ou en
CM2, en tournant les pages d’un dictionnaire, un camarade de classe, découvre
le Président Emile LOUBET. Le fait qu’elle porte le même nom de famille qu’un
Président, interpelle Joanne. Ont-ils un lien de famille ? Ce mystère
l’intrigue. Mais Joanne n’habite pas dans la région d’origine de la famille et
n’a pas l’opportunité de creuser le sujet à cette époque.
Autre
curiosité, le nom même du village d’origine d’ancêtres de la branche maternelle :
Magnat L’Etrange un nom bien
mystérieux...
Adolescente,
Joanne même si elle ne maîtrise pas les rudiments de la généalogie en matière
de méthodologie ou d’organisation, se lance dans les recherches et collecte les
informations.
Elle écrit
dans les mairies en prenant soin de joindre une enveloppe timbrée pour la
réponse. C’est ainsi que tous les mois, avec sa sœur, après chaque courrier-réponse
reçu, Joanne avance, pas-à-pas et renvoie de nouvelles demandes.
Les premières recherches sur site
Vers l’âge de
20 ans, le mariage d’une cousine dans la région d’origine de sa famille, est enfin
l’occasion de passer avec sa sœur une semaine de congés et de recherches dans
les mairies.
Les premières recherches sont artisanales, elle n’avait que la liste des communes d’Ardèche et de Haute-Loire comme point de départ. Mais très vite elle se prend au jeu. Joanne commence à organiser sa généalogie et utilise un petit logiciel sur CD Rom. L’envie de continuer est d’autant plus grande qu’elle vit éloignée du berceau familial.
Les premières recherches sont artisanales, elle n’avait que la liste des communes d’Ardèche et de Haute-Loire comme point de départ. Mais très vite elle se prend au jeu. Joanne commence à organiser sa généalogie et utilise un petit logiciel sur CD Rom. L’envie de continuer est d’autant plus grande qu’elle vit éloignée du berceau familial.
Par ailleurs,
les sujets de recherche passionnants ne manquent pas :
-
le
village de sa famille a marqué l’histoire : Chambon-sur-Lignon est connu
pour avoir caché des enfants juifs,
-
une
partie de la famille est protestante,
-
et
elle cherche toujours si un lien de famille existe avec le fameux Président...
Joanne avance
par étape, laissant en jachère les recherches les plus compliquées, il faut
dire que les recherches à distance ne se faisaient pas aussi facilement que
maintenant.
Mais même si elle est parfois plusieurs mois
sans toucher à sa généalogie, elle a toujours le sujet dans un coin de sa tête.
Sa formation professionnelle, une
occasion de reprendre ses recherches
Sa formation
professionnelle l’amène pas très loin des Archives départementales de la Loire,
d’où sont originaires ses grands-parents maternels. C’est l’occasion pour
Joanne de consulter les microfilms, de commencer les recherches sur cette
branche et de progresser en méthodologie.
Elle constate
qu’il y a une grande différence entre la géographie administrative et la
réalité physique liée à la toponymie, l’implantation des familles se fait fi
des découpages administratifs !
Elle
s’aperçoit aussi que les déplacements sont liés à la vie économique des régions
même à cette époque et que les marchés et foires aux bestiaux tiennent une
place importante.
Du côté
maternel, son grand-père et sa grand-mère sont du Pilat, dans la vallée de la
Loire. Mais les deux branches viennent de la Creuse : les fratries
migraient de la Creuse au XIXe siècle vers la Loire, ils y exerçaient les
métiers du tissage, travaillaient dans les mines, les aciéries.
Elle découvre
que ses grands-parents paternels habitaient en Haute-Loire dans la même
commune, nés au début du XXe siècle mais qu’en seulement trois générations, la
famille s’est dispersée : leurs petits-enfants vivent, pour certains dans
d’autres pays.
Aujourd’hui
Joanne tient un blog, « Les cailloux de mes ancêtres », dans lequel
elle partage ses découvertes généalogiques. Elle est également active au sein
de l’association Geneatech. Elle participe avec d’autres membres, passionnés
comme elle, a des défis collaboratifs et des opérations coup de poing
d’indexation, et organise des ateliers d’échange et de partage de bonnes pratiques
autour de l’usage des nouvelles technologies pour la généalogie.
Par ailleurs,
sa formation professionnelle à l’école des Finances Publiques lui a permis de
découvrir des sources encore peu exploitées par les généalogistes mais riches
d’information telles que les archives fiscales et le cadastre.
Bien entendu
elle conserve bien précieusement le petit cahier de sa grand-mère…
jeudi 14 juin 2018
Pour les papas
Le graphisme est tendre, tout comme l'histoire et les personnages. Tim vit avec sa maman. Son papa doit maintenant prendre le train pour passer quelques heures avec lui. Cet album nous décrit leur journée de retrouvailles, pleine de doux moments de partage et de complicité au cinéma ou autour d'une pizza ou d'une pâtisserie. Tim est fier de dire à tout le monde qu'il est avec son papa. Ce dernier le présente à tous les voyageurs de son wagon avant de repartir.
Un bel hommage aux papas, pour leur faire comprendre à quel point ils nous manquent quand ils sont absents.
Le jour de papa, Bo R. Holmberg et Eva Eriksson, éditions Mijade, 2006
Un bel hommage aux papas, pour leur faire comprendre à quel point ils nous manquent quand ils sont absents.
Le jour de papa, Bo R. Holmberg et Eva Eriksson, éditions Mijade, 2006
vendredi 1 juin 2018
Famille à composer
Ces petits personnages originaux, uniques et écolos se nomment les s'motes® . Ils sont fabriqués à la main et personnalisés sur demande. Ils adorent se faire encadrer et adopter en bande, en tribu, en meute, en famille, réelle ou de cœur.
Composez votre famille idéale selon vos désirs ou vos délires!
Composez votre famille idéale selon vos désirs ou vos délires!
jeudi 17 mai 2018
#Genea ou comment je suis tombé(e) dans la généalogie tout petit ! Episode 8
Pourquoi s’inscrire au club de
généalogie de son collège, florilège de témoignages d’élèves
Dans
certains collèges, des professeurs, des conseillers d’éducation, aidés parfois
de bénévoles d’associations, organisent des séances en dehors des heures de
cours, souvent pendant l’heure du déjeuner. La généalogie à l’école est un outil
pédagogique de plus en plus reconnu par les professionnels encadrant des
enfants, mais comment cette activité qui se doit d’être aussi ludique est-elle
perçue par les élèves ?
Pourquoi choisir de s’inscrire au club
de généalogie de son collège ?
Voici
quelques réflexions et impressions écrites par des élèves de collège après une
ou plusieurs années de club généalogie.
Besoin de réponses, curiosité sur sa
famille
Marlène, élève de 6ème
- Mes fleurs généalogiques
: « Je suis venue parce que je
voulais savoir qui étaient mes ancêtres et en savoir plus sur ma famille. Par
exemple, je ne savais pas qui étaient mes arrière-grands-parents et maintenant
je sais presque tout sur eux. »
Joy, élève de 6ème
– Sur les traces de mes ancêtres :
« J’ai eu envie de faire de la généalogie
parce que cela avait l’air bien de découvrir qui étaient nos ancêtres et où ils
ont vécu. J’ai appris comment envoyer des lettres à des mairies pour demander
des actes de naissance. »
Arnaud, élève de 5ème
– Professionnel de la généalogie de sa famille : « J’ai
fait de la généalogie pour voir ce que c’était. Au début, ça a été facile (les
parents, les grands-parents…) et ça ne m’a pas trop intéressé. Mais voilà que
je suis allé assez loin dans mes recherches et que ça devenait de plus en plus
dur : ça a commencé à me plaire et j’y ai pris goût. »
Marie, élève de 5ème
:
« Ce que je suis venue apprendre, ce sont mes ancêtres. Et ça a
marché !!! J’ai découvert que je suis d’origine polonaise, et que mon
arrière-grand-mère avait travaillé comme institutrice et comme
boulangère. »
Se faire des copines
Mathilde, élève de 4ème
– Vive la généalogie entre amies : « Cette
année, j’ai cherché les cousins de ma famille (et ils sont nombreux !).
J’avais déjà retrouvé mes ancêtres (remarquez, il m’en manque pas mal), car
c’est ma deuxième année. Au cours de cette année, mes amies m’ont accompagnée,
on s’aidait et on rigolait bien. Lors de la fabrication de l’arbre, on s’est
bien marrées ! L’année dernière, j’avais fait un volcan (enfin, je l’avais
dessiné !) et cette année, je me suis mise aux 3D (c’est trois fois plus
dur !). J’ai fabriqué un arbre à fleurs qui au début, tombait. Mais j’ai
fini par trouver un moyen pour le faire tenir debout ! »
Sur les conseils de la famille
Emilie, élève de 6ème – A
la suite de ma sœur : « J’ai eu envie de m’inscrire
au club généalogie parce que ma sœur m’en avait parlé et que je voulais
continuer les recherches qu’elle avait commencées. Et puis, c’est intéressant
de savoir qui étaient mes ancêtres et quels étaient leurs métiers. »
Michel, élève de 5ème - La
généalogie de Michel : « J’ai décidé de faire le club de
généalogie car mon frère avait déjà commencé : il m’avait montré et cela
m’avait intéressé. »
Niamh, élève de 6ème –
Mon année de généalogie : « Ma famille, surtout mon père
m’a conseillé de faire de la généalogie et je ne savais pas trop si je devais
le faire ou pas. […] J’ai appris ce que veulent dire mon nom et mon prénom.
J’ai reçu plusieurs actes de naissance et de mariage. »
Juste pour voir…
Johanna, élève de 6ème :
« D’abord,
je suis venue pour voir. Je suis restée parce que c’était intéressant de
retrouver mes ancêtres et leur pays d’origine. Mes parents et mes
grands-parents m’ont aidée pour les premiers renseignements. J’ai découvert que
ma grand-mère n’était pas née à Capesterre-Belle-Eau mais à
Pointe-à-Pitre. »
Et pourquoi pas ?
Paul, élève de 5ème : « J’ai décidé de faire généalogie car je ne savais pas quoi faire
le vendredi midi. Pour ce qui est des recherches, je suis plutôt satisfait car
j’ai pu remonter jusqu’en 1770… De plus l’ambiance est plutôt pas mal ».
Avant de
retrouver dans les prochaines semaines d’autres témoignages d’élèves, nous donnerons
le mot de la fin à Paul : « Donc si vous n’avez rien à faire le
vendredi midi, venez au club généalogie ! »
vendredi 4 mai 2018
Morts pour la patrie
Quel généalogiste n'a pas étudié de près le monument aux morts des communes concernées par sa famille? Intéressez-vous aussi aux établissements scolaires et aux entreprises locales, ils recèlent parfois des plaques commémoratives sur lesquelles s'égrènent les noms des anciens élèves, des enseignants ou des employés morts pour leur pays.
Les enfants se passionnent rapidement pour le "héros" de la famille et veulent en savoir davantage. Ils le pourront en fouillant le site du ministère des armées Mémoire des hommes, véritable mine d'informations sur les combattants des différents conflits auxquels la France a participé. Les nombreuses rubriques (morts pour la patrie, fusillés, journaux d'unités, sépultures, cartes) permettront peut-être de découvrir de précieux détails sur les derniers moments de sa vie.
Ou comment étudier l'histoire et la géographie grâce à la généalogie...
(plaque de la fonderie Godin à Guise 02, visible au Familistère)
Les enfants se passionnent rapidement pour le "héros" de la famille et veulent en savoir davantage. Ils le pourront en fouillant le site du ministère des armées Mémoire des hommes, véritable mine d'informations sur les combattants des différents conflits auxquels la France a participé. Les nombreuses rubriques (morts pour la patrie, fusillés, journaux d'unités, sépultures, cartes) permettront peut-être de découvrir de précieux détails sur les derniers moments de sa vie.
Ou comment étudier l'histoire et la géographie grâce à la généalogie...
(plaque de la fonderie Godin à Guise 02, visible au Familistère)
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