lundi 4 novembre 2024

C comme calendrier


- Dis Mamy, qu’est-ce que tu regardes là pendu au mur ?

- C’est le calendrier de l’année 2024. Tu sais le facteur, les éboueurs, les pompiers, des commerçants … nous en proposent. J’aime bien celui proposé par la Poste parce qu’il regroupe toutes les informations nécessaires au temps qui passe et pour la majeure partie des gens : les fêtes à souhaiter, les jours fériés, les périodes de vacances selon les zones scolaires, les lunes (primordiales en jardinage, pour se couper les cheveux…), … que sais-je ?

- A quoi ça sert ?

- Née du besoin de planifier l’agriculture, de prévoir les migrations, maintenir l’ordre social…  la notion de « date » (anniversaire, rendez-vous….) est un point repère dont chaque homme a besoin pour se situer dans le temps. A la fin du 19e siècle, chacun savait lire. C’était un guide précieux dans chaque maison. Le découpage de l’année…

- Je sais Mamy, 4 saisons, 12 mois, 52 semaines, 7 jours par semaine !

- Et à ton avis, quel est le premier jour de la semaine ?

- Je pense le lundi, c’est cela ?

- Traditionnellement, la semaine commence le dimanche « jour du repos ». Mais par souci d’adaptation dans tous les pays une norme a déclaré qu’une semaine commence le lundi.

- Pourquoi certains jours portent des prénoms et certains surlignés ?

- A tous les jours de l’année, selon la religion catholique qui est la plus représentée en France, un saint ou une sainte est alloué. Ainsi toi Camille, c’est en l’honneur de Camille de Lellis 1550-1614. D’abord soldat puis prêtre en Italie, il est le fondateur de l’ordre des Camilliens. Il est réputé pour s’être consacré aux malades, fait des miracles et des prophéties. Il a été reconnu « saint » en 1746 par le Pape Benoit XIV. Ce même jour : on fête aussi le 14 juillet, jour de la fête nationale. Il est différencié et dit « férié » parce qu’il correspond à un événement antérieur à fêter. En l’occurrence, le 14 juillet, c’est la Révolution française, la prise de la Bastille en 1789, la libération du peuple opprimé, mais c’est une autre histoire … Les jours peuvent donc avoir plusieurs références, d’origine religieuse ou laïque ; être fériés (y en a 11) ou travaillés.

- Ça existe depuis longtemps ?

- Durant la Rome antique, le 1er calendrier (du mot latin calendae) dit ‘julien’, comptait 10 mois et 304 jours ; il se basait à l’époque sur des découpages astronomiques, jours-mois-an déjà et sur l’observation du temps. En 1582 (16ème siècle), les observations étant plus étendues, le Pape Grégoire XIII a choisi un nouveau calendrier (il y en avait 3, le lunaire, le solaire ou le luni-solaire) et promulgué le calendrier solaire dit « grégorien », encore utilisé de nos jours.

- C’est comme cela depuis 1582 !

- Non ! il y en a eu un autre (1792/1806) dit « républicain » né de la Révolution française en 1793 que l’on fête le 14 juillet d’ailleurs. A cette époque bien trouble (arrestations, assassinats, …) où une nouvelle idée de la « France » émerge, les révolutionnaires imaginent un calendrier « républicain » (Convention le 5 octobre 1793). Il sera le symbole de l’entrée dans une ère nouvelle. Il commence rétroactivement au 22 septembre 1792, date de mise en place de la Première République.

- Mais Mamy ! c’est un vrai cours d’histoire que tu me fais là !!! Quelles sont les différences avec celui d’aujourd’hui ?

- Le découpage du calendrier républicain est plus imaginatif et déroutant au regard de notre système actuel et il n’a duré qu’une douzaine d’années !

Pour les années : chaque année est symbolisée par un chiffre romain. La numérotation commence le 22 septembre 1792 : c’est le début de l’an I. Le début de l’année est donc en automne. Pour les mois : l’année est divisée en douze mois de trente jours chacun. Chaque mois porte un nom lié à la saison auquel il se rapporte. Pour le nom des mois, le poète Philippe François Nazaire Fabre, dit Fabre d’Églantine (1750-1794), s’est inspiré du rythme des saisons et des événements naturels qui y sont associés : l’année républicaine commence avec un mois d’automne. Nous regarderons cela lors d’une prochaine rencontre !

- Et on est revenu au calendrier d’aujourd’hui ?

- Oui comme il y avait des problèmes de concordance, Napoléon l’annule le 22 fructidor an XIII (9 septembre 1805). Le retour au calendrier grégorien est effectif à compter du 1er janvier 1806.

- Merci Mamy ! J’ai envie d’aller regarder avec toi cette histoire sur internet, tu veux bien ?

- Bien sûr ma Camille chérie !

Bernard pour les J&G

samedi 2 novembre 2024

B comme bagne


  • Papy, pourquoi as-tu sorti le planisphère ?

  • Pour que tu cherches la Guyane, Camille.

  • Je connais, c'est un département français situé à côté du Brésil, sur l'océan atlantique C'est en Amérique !

  • Tout à fait, Sais-tu qui partait en Guyane au XIXème siècle et au début du XXème siècle ?

  • Des vacanciers ? Des aventuriers ?

  • Des femmes et des hommes condamnés aux travaux forcés. Ceux qui entraient au bagne, même pour une courte peine, n'en sortaient pas souvent. Les conditions étaient tellement difficiles qu'ils mouraient d'épuisement ou de maladie.

  • C'est triste, pourquoi tu me racontes ça aujourd'hui ?

  • Parce que je viens de retrouver un des cousins de mon grand-père condamné au bagne.

  • Non ?! Qu'est-ce qu'il avait fait ?

  • Il a été condamné pour vol pour une durée de 13 mois. Regardons ensemble sa fiche pour mieux le connaître.

  • Tout est détaillé sur son dossier, c'est intéressant. Regarde, il avait les yeux bleus, comme toi, Papy ! Et on peut même calculer la durée de la traversée en bateau : 2 semaines, du 17 juillet au 4 août 1893.

  • Et regarde la surprise : toutes ces lignes après sa condamnation avec les détails sur la deuxième feuille.

  • Attends que je lise.... Quoi ? Il s'est évadé dix fois ??

  • Oui, il ne semblait pas vouloir purger sa peine ce jeune homme !

  • Mais il prenait une nouvelle peine à chaque fois. 4 mois, 6 mois, jusque 3 ans d'un coup ! Si on compte il a augmenté sa condamnation de …. presque 16 ans. Ouh la la, c'est terrible !

  • Je suis d'accord, mais visiblement il n'a pas été repris lors de sa dixième évasion, il avait raison de s'acharner. On va avoir du mal à trouver des renseignements sur le reste de sa vie, il a du prendre une nouvelle identité et partir très loin du bagne.

  • Encore un mystère dans notre arbre, Papy !

                                                                                                                




 Nathalie pour les J&G

vendredi 1 novembre 2024

A comme atelier avec les enfants


  • Papy, il parait que tu fais un atelier avec des enfants de la classe de CM2 de l’école du village ?

  • Oui Camille, c’est demain après-midi. Il y aura 20 élèves avec leur institutrice.

  • Et de quoi vas-tu leur parler ?

  • Nous allons voir leur production sur le thème du moulin et nous allons leur expliquer comment faire l’histoire d’un moulin.

  • Pourquoi tu t’intéresses aux moulins ?

  • Eh bien parce que nous avons des ancêtres qui ont été propriétaires au XVIIIème siècle d’un moulin dans leur village. Rappelle-toi, nous avions déjà rencontré l’institutrice du village. Nous avions expliqué aux enfants qu’il y avait quatre moulins dans leur petit village et les avions emmenés en visiter un !

  • Papy, c’était une belle journée ; il y avait une roue qui tournait sous l’action de l’eau de la rivière, roue qui permettait de produire l’électricité pour l’eau chaude. C’était un bel endroit que tout le monde a aimé. Nous avions fait un goûter près de la rivière et donné à manger aux canards et aux ragondins.

  • Oui Camille et j’ai expliqué aux enfants, lors d’un atelier à l’école, que ces moulins avaient tous une histoire. Que de nombreux documents pouvaient être consultés aux archives départementales pour faire la retracer ainsi que celle des familles de meuniers qui les ont exploités ou qui en étaient propriétaires.

  • Ah oui mais je ne rappelle plus très bien. Lesquels ?

  • J’avais montré des reproductions du cadastre, donné les noms de meuniers que l’on trouve dans les recensements du village, un acte de notaire (que j’avais résumé) qui décrivait l’intérieur du moulin et tous les objets qui étaient dedans ainsi que les pièces du mécanisme du moulin.

  • Comme l’anille ?

  • Tu te souviens de ce que c’est l’anille ?

  • Oui, c’est la pièce en forme de deux C accolés comme cela ƆC qui entraine la meule actionnée par la roue du moulin pour écraser le blé.

  • C’est cela, Camille. Mais j’avais montré également des publicités de vente de moulins que l’on peut trouver sur les sites des archives ainsi que des plans que l’on trouve dans la série S. C’est la série des travaux publics dans laquelle se trouve le droit d’eau des moulins.

  • Là, cela devient compliqué ! Et les enfants dans tout cela qu’ont-ils fait avec leur maîtresse ?

  • Nous sommes revenus plusieurs mois après leur avoir expliqué cela et ils ont fait une exposition de maquettes en papier et de dessins de moulins avec plein d’idées quant à leur fonction.

  • Lesquelles ?

  • Il y avait la maison moulin de Yann, le moulin du pays des plantes de Léonie, le moulin des lapins de Louis, le moulin salle de sport avec les footballeurs qui tournaient la roue, le moulin de basket noir et blanc d’Antony, le moulin d’animaux d’Eléa, le moulin hanté de Camille, le moulin des animaux avec sa nurserie, le hamster, les cochons d’Inde et le lapin et la clinique, le moulin à bonbons avec le grenier à sucre, le grenier à barbe à papa, la boutique, la roue à bonbon et un aspirateur à bonbons, le moulin à détruire les fantômes, le moulin à mer avec ses poissons sous le toit, et le meunier qui dort dans son moulin sur une plage de sable, le moulin de l’art avec la pièce pour le matériel à dessin, la pièce pour faire les tableaux, la salle où les tableaux sont exposés, la roue qui mélange les peintures et pour faire les couleurs qui n’existent pas et des fleurs de peinture, le moulin des « gameurs » avec un ascenseur qui fonctionne à l’électricité de la roue, un grenier où on jette les objets qui ne sont plus utilisés, le bureau principal où on regarde les caméras, le salon d’arcade et plus bas le fameux moulin avec sa roue, le moulin à MacDo et sa machine à nuggets avec ses frites fabriquées par la roue du moulin et bien sûr les maquettes de moulin en papier.

  • On dirait un inventaire à la Prévert ! C’est génial cet atelier sur les moulins !

François pour les J&G

dimanche 20 octobre 2024

Notre participation au challenge AZ 2024

 


Vous vous souvenez de la jeune et sympathique Camille avec ses questions amusantes et/ou perspicaces et de ses grands-parents à la bonne volonté inépuisable ? !

Ils sont de retour dans moins de deux semaines sur ce blog ! avec de nouveaux thèmes/questions/idées abordés. Venez les suivre jour après jour, pendant tout le mois de novembre !

En effet, pour la quatrième année consécutive, l’association « Les jeunes et la généalogie » (J&G) participe au Challenge AZ organisé sous la houlette de Geneatech.

Comme les années précédentes, l’association J&G souhaite que sa participation soit collective et collaborative : ainsi, ce sont une douzaine d’auteurs et autrices associés qui se relaient pour rédiger les 26 articles imposés par le format.

Pendant un mois, du lundi au samedi, l’association J&G publiera sur ce blog un article par jour, autour de la généalogie avec les jeunes, en suivant l’ordre de l’alphabet. Jour 1 lettre A, Jour 2 lettre B, Jour 3 lettre C etc. Le dimanche, on fait une pause. En un mois, on publie donc 26 articles, un pour chacune des lettres de l’alphabet.

Le challenge se déroulera du vendredi 1er novembre 2024 au samedi 30 novembre 2024.

À vos agendas ! et en attendant, vous pouvez nous retrouver sur :

Notre site : https://www.jeunesetgenealogie.fr/

Les réseaux sociaux : https://www.facebook.com/jeunesgenealogie1/

https://twitter.com/jeuneseetgenea

Evelyne pour les J&G



mercredi 9 octobre 2024

#Genea ou comment je suis tombée dans la généalogie toute petite ! Episode 53

 Merci à Anthéa pour son témoignage

   Depuis petite, je me passionne pour l’Histoire – celle avec un grand H, celle qu’on nous apprend à l’école. Inévitablement, mon intérêt pour celle-ci a croisé l’histoire, la plus petite, de ma famille. Mon plus vieux souvenir de généalogie remonte à l’école primaire. En CP, nous avons travaillé sur les poilus, ces soldats combattant durant la Première Guerre mondiale. Nous nous sommes rendus sur le monument aux morts et avons découvert ces noms, pour nous, inconnus. La maîtresse nous avait demandé de parler à notre famille et de demander si nous avions de la famille ayant fait la guerre. Mon père m’a alors parlé de ses arrière-grands-parents, et a sorti des photos d’une vieille malle. Fière, je ramène les photos et les informations à l’école et la maîtresse présente mes ancêtres à l’ensemble de mes camarades. Ma famille faisait partie de l’Histoire, celle que la maîtresse nous a enseignée.

   Plus tard, mon père m’a expliqué que son frère avait effectué des recherches généalogiques et était parvenu à remonter jusqu’au temps des rois ! J’étais subjuguée. Moi aussi, je voulais faire de même avec le côté de ma mère. Mais toujours, on m’a répété que ce n’était pas possible. J’étais au collège, puis au lycée, on me disait : « Tes ancêtres viennent d’Algérie et d’Espagne. Tout a brûlé durant les guerres. C’est inutile. » Alors, j’ai abandonné. Jusqu’à il y a deux ou trois ans. Je ne sais comment, mais je me suis lancé ce défi : construire mon arbre généalogique – enfin plus précisément celui de ma mère, car du côté de mon père tout était déjà fait. J’ai donc pris l’arbre généalogique que mon père m’avait fait, renseignant uniquement mes grands-parents et mes arrière-grands-parents, et j’ai commencé à interroger mes aînés – peu bavards, je dois l’admettre, ne comprenant pas cette passion pour le passé, quand le futur est devant moi.

   Mon père m’a donné ce conseil : commence par ce que tu connais, et remonte ensuite. Je me souviens de la joie ressentie lorsque j’ai reçu l’acte de naissance de mon arrière-grand-mère, née à Alger d’un père espagnol. Je courais dans le couloir tenant le bout de papier dans mes mains, criant « J’ai réussi ! Ce n’est pas impossible ! » J’ai appelé ma grand-mère. C’était comme si, je possédais un bout d’elle entre mes doigts.

   Progressivement, et grâce à Internet, j’ai commencé à remonter le temps, découvrant de merveilleux outils comme les archives départementales, Geneanet, et d’autres sites plus spécifiques en fonction de mes recherches. Mes amies étaient conquises par mes recherches, certaines me demandaient de faire de même avec leur famille. Mon oncle également ! Et voir son intérêt pour mes recherches et le sourire sur son visage quand je lui révélais des éléments sur son ancêtre me motivait à continuer. J’étais comprise. La généalogie est une activité passionnante, mais hélas, qui demande de la patience et beaucoup de temps. Aussi, étudiante, et entrant bientôt dans la vie active, je commence à avoir moins de temps à consacrer à cela. Mais j’espère pouvoir m’y remettre d’ici peu ! Il y a tant de choses à apprendre grâce à la généalogie. Il faut être prêt à être surpris pour le meilleur et le pire, car chaque famille réserve son lot de secrets.

mes arrière-arrière-grands-parents au centre de la photo et mes arrière-grands-parents à droite (Oran, années 1950)

    Aujourd’hui, en fonction des branches – certaines sont plus compliquées à remonter que d’autres – je suis parvenue à retrouver la trace de mes ancêtres sur cinq ou six générations. Le plus vieux nom apparaissant dans mon arbre date de la fin du XVIIIe siècle. Souvent, c’est assez frustrant de réaliser qu’on ne pourra pas remonter aussi loin qu’on le souhaite. L’Histoire est autant notre alliée que notre ennemie – les guerres, mais aussi les relations diplomatiques entre les pays ont laissé des séquelles dans les archives. Je ne sais toujours pas comment obtenir des informations sur mon ancêtre né dans la campagne algérienne durant la colonisation française… Travaillant seule, je me fais peu à peu à l’idée que l’aide d’association sera inévitable, notamment pour mes recherches à l’étranger. Si je veux continuer, je ne peux plus faire route seule.

   Se lancer ou pas dans la généalogie, telle est la question. Mon témoignage est en tout cas la preuve que l’âge n’est pas un frein, mais au contraire un levier. Quand on est enfant et adolescent, la curiosité nous amène à poser un tas de questions, et souvent sur notre famille. Il ne faut pas hésiter à les poser et chercher des réponses, profiter d’échanger avec ses aînés tant qu’ils sont encore parmi nous. Et pour tout jeune qui voudrait réaliser son arbre généalogique, je n'ai qu’un conseil, celui de mon père : commencer par ce que vous savez, et remonter. Prenez l’acte de naissance de votre père, découvrez le nom de son père et de sa mère, ceux de vos grands-parents. Découvrez leur acte de mariage, vous y verrez le nom de vos arrière-grands-parents. C’est là que tout commence, vous tombez dans le terrier du lapin et, au fond du trou, se cache une véritable mine d’or.


vendredi 27 septembre 2024

De la Réunion à la métropole

    Beaucoup de nostalgie dans le dessin et les couleurs utilisées dans cette BD. Elle raconte le destin de Jean et de Didi, sa petite sœur, arrachés à leurs parents et à leur terre, l'île de la Réunion. On les envoie en métropole, on les sépare, on les place, on change leur nom, on les discrimine, on ne les respecte pas.

Le sujet est grave, il est ici traité avec humanité et tendresse. Il est abordé sous différents angles, les enfants, les adultes qu'ils sont devenus ou encore un fonctionnaire muté découvrant ce système des "enfants de la Creuse". Quelques pages explicatives complètent cet ouvrage entre les chapitres.

A découvrir pour réfléchir sur la famille biologique, sur les racines et sur certaines décisions gouvernementales...

Piments zoizos les enfants oubliés de la Réunion, par Tehem avec la contribution de Gilles Gauvin, éditions Steinkis, 2022 (parution en poche en 2024).


samedi 14 septembre 2024

#Genea ou comment je suis tombée dans la généalogie toute petite ! Episode 52

 La généalogie : un essai transformé en passion familiale

  Comme plusieurs de ses camarades, Éline est d’abord venue faire un essai au club de généalogie du collège de Soultz (68). Essai concluant : elle aime tout, l’ambiance, les recherches, alors elle continue ! 

« C’est vraiment intéressant de retrouver ses ancêtres », déclare Éline, tellement intéressant qu’elle y entraîne son Papa qui, du coup, prend un abonnement Premium chez Généanet. Ils passent des heures aux recherches à la maison et l’arbre d’Éline compte environ 176 personnes actuellement.

La généalogie est devenue une passion familiale avec un Tonton qui a un arbre généalogique de 200 personnes, une Mamie qui a beaucoup de documents … et une énigme : qui sont les père et mère d’un ancêtre du nom de Lipp ?

Nous avons réussi à résoudre cette énigme il y a quelques semaines avec M. Godmet. Et nous avons découvert un lien de parenté avec l’ancien propriétaire de la célèbre brasserie LIPP de Paris.

Merci à Éline pour son témoignage.